Les Masques de Samugheo.
Les "Mamutzones de Samugheo" s'integrent dans le répertoire riche et original du carnaval des zones interieurs de l'ile,où le culte de la tradition est encore vivente.Le groupe,consituè avant les anneés '80.C'est de suite imposé a l'attention des rechercheurs par son originalité
Les Masques de Samugheo (OR) sont eaux qui conservent davantage les caractéristiques où ils prennent leurs origines. Aussi si on a perdu partiellement leur signification primitive, ces masques représentaient la passion et la mort de Dionysus, le dieu de la végétation et de l'extase, dont les fétes se celebraient dans presque toates les antiques societés agraires.
Dionysus, le dieu que chaque année mourait ot renaissait cómme la végetation, est représenté par le masque zoomorphe appeié 's'urtzu", qui est recouverte d'une entiere peau de bóue. Le bóue etait en la forme la pius frequente dans la quelle la dieu se manifestait.
La représentation de sa passioni que dans époques très Jontainesetait une cérémonie sacrée, en période ebretienne venait banaìzée et declassée a simpje masque carnavalesque, et cómme cola elle nous est parvenue.
"S'urtzu', tenu par la taille par 'su 'oniadore", son qardien, de temps en temps tombe par terre; c'est la passi qui préséde sa mort.
Les masques des "marnutzones' représentent au cóntraire la suite de Dionysus. S'habilient de peaux et se cachent le visage avec un masque de liége munit d'autentiques cornes de ebèvres où bovines, cherchent de pervenir à i'extase dionysiaque en se laissant posséder par le dieu pour se rendre pareil à lui. De temps en temps ils eneerelent le 's'urtzu- et lui dansent autour.
Un temps tous les 'mamutzones- portaient un báton entouré de per~ venche ou deiierre a ressemblanée du thyrse. Cómme est instrument est très eneombrant, aujourd'huì vient porté seuiement par queique masque. lis portent des sonailies qui ont une significatìon apótropaique; avec feur són dóìvent éíéigner de la cérémonie ies esprits du mal.
Is testos funti de su sociu "Mamutzones de Samugheo" e is fotos de Claudio Cocco, WEB: Sardegnattiva